Liste des maisons
En face se dresse un ancien moulin à scie que l’on actionnait par l’eau du ruisseau situé en contre-bas. Ce moulin aurait appartenu à une famille Turgeon. Derrière la maison, l’ancienne écurie a été transformée en garage.
La résidence tire sa dénomination d’Athanase Denis qui en fait l’acquisition en 1836. La maison demeure la propriété de la famille Denis jusqu’en 1921. Vers 1947, elle devient un lieu commercial. Un projet d’hôtellerie échoue, mais la résidence est néanmoins convertie en musée local avec une boutique d’artisanat attenante.
Cette maison aurait été construite en 1820 par François Larue, maître maçon, pour Joseph Bernard, maître farinier et meunier.
Elle a hébergé un magasin général pendant presque tout le 19e siècle.
Le premier propriétaire pourrait être le docteur Lavallée qui tenait dans la maison son cabinet et une pharmacie. La résidence fut ensuite la propriété d’une famille Leduc.
Fondé en 1716 pour éduquer les filles par la Congrégation de Notre-Dame, le couvent de Neuville survit aux conflits et est reconstruit en style Second Empire en 1877. Enseignement et musique s’y succèdent jusqu’en 1993. C’est aujourd’hui un centre culturel.
En 1828, le seigneur Édouard-Wilbrod Larue acquiert le domaine de Neuville et y fait bâtir, entre 1834 et 1835, un manoir imposant dominant le fleuve et le village. Conçu par l’architecte Michel Patry et construit par Isaac Dorion, ce bâtiment sert à la fois de résidence et de bureau au seigneur. Propriété de la famille Larue jusqu’en 2002, cette demeure historique a conservé sa fonction résidentielle originale jusqu’à aujourd’hui.
En 1931, Léonie Gagnon-Lapierre ouvre l’hôtel Bellevue avec ses filles. L’établissement loge des touristes et profite des chantiers locaux (dragage du fleuve et route 138) en 1934 et 1938 pour attirer une importante clientèle de travailleurs de Sorel.
Cette maison aurait été construite en 1820 par Raymond Plamondon. À l’origine, la toiture était à deux versants avec un grenier. La toiture mansardée fut installée plus tard pour transformer le grenier en espace habitable.
Bâtie vers 1911 pour le Dr Larue, cette luxueuse maison et son écurie accueillent en 1945 le Manoir Charles-de-Foucault. Reprise en 1947 par les Sœurs du Bon-Pasteur, elle sert de foyer d’accueil jusqu’en 2001.
Cette maison aurait été construite comme résidence d’été pour un monsieur d’Auteuil, industriel et marchand de bois.
En 1933, Paul Bouffard, mécanicien, achète la maison-atelier de Magloire Clermont, charron à Neuville. Il transforme l’atelier en garage et y vend de l’essence pour la compagnie Champlain Oil. Suite à la construction de la route 138, Bouffard décide de construire un garage en bordure de cette route. Dès 1940, le nouveau commerce entre en activité. Il ferme alors celui de la rue des Érables et vend la bâtisse.
Cette maison aurait été construite comme villa en 1920 pour Georges Couillard, propriétaire de la brasserie Champlain à Québec.
Vendu en 1921 à M. ou Mme Pettigrew, ce terrain accueille en 1922 une maison signée Tanguay et Chênevert. Cédée à l’Archevêché de Québec en 1942 comme résidence d’été, elle logera le futur pape Paul VI.
Concédée aux Bordeleau dès 1669, cette maison est bâtie en 1742 par Joseph Grenier. Vendue au notaire Fluet en 1825, puis au maçon Larue en 1833, sa famille la garde jusqu’à l’achat par S. Robitaille en 1957.
Cette maison fut la propriété, pendant plusieurs générations, de la famille Turgeon. Cette dernière était une famille de cultivateurs. La terre des Turgeon s’étendait derrière la maison où ils y possédaient une érablière.
Cette maison aurait été construite par Joseph Rognon dit Laroche entre 1800 et 1805.
La date 1804 est inscrite au-dessus de la porte principale. Cette maison a été restaurée au cours des dernières décennies.
Cette maison aurait logé une cordonnerie pendant un certain temps.
Cette maison se trouve déjà sur ce site en 1927. Entre 1927 et 1938, elle fut agrandie et la tourelle fut installée. En 1966, la maison devient la résidence familiale d’Angenor Langlois, concessionaire « Singer » et de Lise Lemelin, conseillère en décoration intérieure.
Bâtie vers 1880 pour le notaire Léonidas-Praxède Bernard sur un terrain paternel, cette maison fut habitée jusqu’en 1975 par sa fille, Corozanne Bernard, figure légendaire de Cap-Santé.
Bâtie vers 1810 par la famille Morisset, cette maison fut longtemps sa propriété. Elle hébergea ensuite le bureau de poste ainsi qu’une succursale de la Banque canadienne nationale de 1914 à 1958.
Bâtie en 1852 comme résidence secondaire de Pierre Garneau (important homme d’affaires, député et maire de Québec), cette maison est restée au sein de sa famille de son décès en 1905 jusqu’à sa vente en 1964.
Quatrième presbytère de Cap-Santé, ce bâtiment actuel a été érigé en 1849 selon les plans de Charles Baillairgé sur le site du deuxième presbytère, tandis que celui de 1799 fut démoli plus tard en 1912.
Bâtie par Henri Quetton de Saint-Georges, probablement pour ses domestiques, cette maison fut vendue en 1924, puis acquise en 1928 par Côme Matte, l’intégrant aux « trois maisons dites Matte ».
Bâtie vers 1907-1910 à Cap-Santé, cette maison logeait le chef cantonnier du Canadien National (dont M. Lavoie), chargé de l’entretien de la voie ferrée située juste devant.
Cette maison aurait été construite vers la fin du 19e siècle pour loger des représentants de la famille Poliquin.
Le 16 janvier 1913, le pilote Melville Labranche achète à Camille Poliquin le terrain de la maison. Probablement après, cette résidence est construite. Les Labranche était une famille de pilotes à l’aise financièrement.
Acheté en 1815 par le navigateur Pierre Arcand pour y bâtir cette maison, le site est échangé en 1820 au maître de poste André Gaudry. Transformée en auberge par Olivier Boudreault en 1849, la demeure restera ensuite dans la famille Labranche jusqu’en 1947.
Bâtie entre 1762 et 1788 pour J.-A. Delisle, cette ancienne ferme fut la demeure du juge Paul Bigué, puis le bureau du seigneur Edward Hale dès 1845. De 1885 à 1929, elle habita M.-J. Sandfield Macdonald et fut connue comme le manoir Langlois.
Cette maison aurait été construite par Paul-Émile Frenette à peu près au même moment que la construction de la route 138 en 1938-1939.
En 1875, le maître cordonnier Uldéric Léveillé (1848-1913) acquiert cet emplacement de Félix Thibodeau. À l’arrière de la maison, Léveillée exploite une manufacture de chaussures qui devient la propriété de son fils Arsène en 1913. La maison demeure dans cette famille jusqu’en 1975.
Cette maison aurait été construite vers 1875-1880 par Damase Perrault.
Le terrain sur lequel la maison est construite aurait été acheté en 1893. Cette même année aurait débuté la construction de la maison dont le premier propriétaire était pilote de bateau.
Bâtie vers 1715 pour Geneviève Laberge, cette maison agrandie d’une annexe resta aux Groleau tout au XVIIIe siècle. Après diverses familles au XIXe siècle, le pilote Georges Arcand l’acheta au début du XXe.
« En 1976, la maison a un toit avec une base recourbée. Elle ressemble alors à la maison des rentes. Dans l’Inventaire canadien des bâtiments historiques, elle est désignée comme « »maison normande » » et aurait été construite vers 1736. «
Achetée ou bâtie après 1877 pour le meunier du moulin de La Chevrotière des frères Gariépy, cette maison fut aussi le lieu de résidence, de 1971 à 1982, du célèbre peintre québécois Georges Saint-Pierre.
En 1944, elle appartenait à Joseph Hamelin. Au 20e siècle, elle fut habitée par Micheline Beauchemin (1929-2009) qui est une artiste renommée du textile. Elle connaît une réputation internationale grâce à ses tapisseries qui sont exposées à travers le monde. En 1976, l’artiste s’installe définitivement dans sa maison-atelier de Grondines où tisserands et stagiaires sont accueillis.
Cette maison aurait environ 300 ans ce qui en ferait l’une des plus vieilles de la municipalité Deschambault-Grondines. Elle aurait pu être construite par Louis ou François Hamelin vers 1685-1705. Elle est ensuite habitée par une famille Arcand.
Occupée par la famille Trottier dès leur mariage en 1797, cette maison bicentenaire est acquise en 1919 par Ernest Simard. Elle a également été immortalisée dans le tableau « Les noces à Phanie » de Thérèse Sauvageau.
La grange à l’arrière de la maison servait à la construction de voitures à chevaux.
Thomas Marchildon, député de 1851-57; Jos.-Hubert Marchildon, maire de 1887-90 et de 1898-1903.
Construite par Théophile Duval.
La maison dite Franchère fut restaurée suite à la commande du navigateur Olivier Gendreau.
Le manoir Cuthbert fut occupé par Edward Octavian Cuthbert, petit-fils de James Cuthbert Sr, maire de Berthierville et député fédéral du comté de Berthier. Après son décès, le manoir est acquis en 1894 par le révérend Henry Kittson, qui dessert les anglicans de Berthierville entre 1919 et 1924. La présente maison fut le dernier manoir seigneurial de Berthier.
La maison fut habitée par Félix-Olivier Lamarche, ancien maire de Berthierville.
« Dans cette maison est née Rosalie Cadron-Jetté, mère de onze enfants et fondatrice en 1848 de la congrégation des Soeurs de la Miséricorde. Elle est décédée en 1864. La maison n’est pas à son endroit original. Elle a été déplacée en 1996. De 1996 à 2006, elle est à l’abandon avant d’être restaurée et convertie en musée. »
Le petit bâtiment secondaire était autrefois une laiterie.
L’édifice, une ancienne école de rang, était autrefois localisé du côté sud de la rue Notre-Dame. Jusqu’aux années 1960, on enseignait de la première à la sixième année dans cette école.
Ancienne maison de Gustave Perreault.
La maison Duhamel est construite en 1798-1799 par Jean-Baptiste Duhamel sur l’une des plus vieilles terres de Saint-Sulpice. Elle a appartenu au sénateur Joseph-Hormidas Rainville de 1932 à 1942.
Érigée à Repentigny sur une terre occupée dès 1675 par les Morisseau, cette maison en pierre fut construite entre 1740 et 1760. Le marchand Jean-Baptiste Normand l’agrandit pour en faire son manoir seigneurial entre 1774 et 1777, englobant des fondations de 1751. Bien qu’en mauvais état en 1788, la demeure traverse les siècles. Elle voit naître l’avocat Côme-Séraphin Cherrier en 1798, appartient à la famille Juneau, puis est restaurée après son acquisition par Pierre Chayer en 1975.
Une famille Beaudoin en aurait été propriétaire.
La maison et le moulin en face datent de la même époque (vers 1820). Elle fut habitée par François Grenier, meunier. Un autre François Grenier, marié à Julie Payette et maire de Repentigny de 1866 à 1870, était encore meunier au début des années 1880. La famille Lebeau occupa cette maison à partir de 1922. On l’a toujours considérée comme la « maison du meunier.
Cette maison occupait initialement un site plus à l’ouest sur la rue Notre-Dame. Elle a été déplacée sur son site actuel pour faire place à la construction d’un imposant édifice commercial. Elle aurait appartenu à un représentant de la famille Deschamps.
La terre reste la propriété de la famille Pilon jusqu’à la fin des années 1790. Après avoir été la propriété de plusieurs propriétaires successifs, la maison appartient à la famille Thouin le 25 mai 1866 suite à une vente envers Louis Thouin, époux d’Éléonore Quintal et fils du 2e maire de Repentigny. Elle est désignée « maison Thouin » du fait qu’elle abrita au moins cinq générations de Thouin, une famille pionnière de Repentigny, entre 1866 et 1946. La maison est restaurée en 1962 par Jean Beaudoin et son frère.
À l’origine, cette maison se trouvait à proximité du 465, rue Notre-Dame. Une annexe de deux étages en brique (aujourd’hui disparue) a été annexée à l’arrière en 1929 (2). La maison a appartenu à la famille Robillard durant la première moitié du 20e siècle. Outre les Robillard et O’Brien, des familles connues comme les Richeaume et les Juneau y vécurent. La Société Historique en attribuait la construction à la famille Méthot (fin 18e siècle). Cette maison est donnée à la Ville de Repentigny, puis déplacée dans le parc de l’Île-Lebel vers 1993.